Les données sont au cœur du réacteur de l’entreprise. Les informations récoltées sont un précieux capital qu’il faut savoir valoriser. Elles sont malheureusement trop souvent négligées par les organisations qui n’en font pas une priorité. Pour piloter au mieux ce capital et en extraire un maximum de bénéfices, une politique de gestion des données pensée en amont est indispensable.

 

L’information, source d’un grand pouvoir en entreprise

Nombre d’entreprises ont depuis des années un CRM qui offre d’infinies possibilités marketing et commerciales. En permettant la centralisation de toutes les informations connues d’un client, ses habitudes, ses pain points, ses centres d’intérêt, il permet la création d’un profil extrêmement détaillé, une vision à 360°.

Pour que cette base soit efficace et qualitative, il est impératif de respecter le principe de minimisation des données imposé par le RGPD : « Les données à caractère personnel doivent être […] adéquates, pertinentes et limitées à ce qui est nécessaire au regard des finalités pour lesquelles elles sont traitées. »

Ainsi, les bases de données restent propres et organisées. Il s’agit de ne surtout pas miser sur la quantité d’informations. Pour cela, il est important de définir en amont les attributs strictement utiles.

Ces données, correctement traitées et utilisées valent de l’or. Connaître le niveau de satisfaction d’un client en amont d’un rendez-vous peut, par exemple, s’avérer très précieux.

Dernièrement, les outils d’analyse des données se sont multipliés et démocratisés. L’accès facilité à ces technologies a permis l’émergence d’une nouvelle variété d’entreprise : les Data Driven Company.

 

Qu’est-ce qu’une stratégie de gouvernance des données ?

Une Data Driven Company est une société « pilotée par les données ». Ces entreprises se basent au quotidien sur l’analyse de données pour faire des choix stratégiques et améliorer leurs performances.

Cependant, plusieurs groupes de données disséminés dans l’entreprise, des doublons et des données obsolètes ou partiellement mises à jour augmentent le risque de mécommunication auprès des prospects et clients. Cela peut également engendrer de mauvaises décisions, des failles de sécurité des données, des dépenses inutiles, sans parler de la perte d’efficacité assurée.

Pour que ces données soient disponibles, elles doivent respecter une organisation pensée en amont, une stratégie de gouvernance des données. L’objectif est double : garantir le respect des réglementations en vigueur, et instaurer un cadre interne pour optimiser leur utilisation.

Une telle stratégie est indispensable pour faire d’une base de données un outil redoutable, constitué d’informations exactes, pertinentes et faciles d’accès.

Cette stratégie regroupe donc tous les choix et les décisions prises pour le traitement de la donnée, de sa récolte à son utilisation. Le cycle de vie d’une information passe par de nombreuses étapes importantes, et chacune d’entre-elles doit être anticipée et correctement appréciée : l’enregistrement du registre des données, le type d’hébergement choisi, le transport, les autorisations d’accès…

La mise en place d’une telle organisation demande un investissement des dirigeants et du DSI. Ensemble, et avec une vision claire des besoins et des utilisations prévues, ils pourront prendre les décisions au niveau des Master Data, les données de référence à l’échelle de l’entreprise.

 

Quels aspects prioriser pour optimiser l’exploitation des données ?

Un grand pouvoir implique de grandes responsabilités…

L’intégralité des actions et des outils mis en place pour la gouvernance des données doit être parfaitement réglée et maîtrisée. Ces éléments requièrent des paramétrages spécifiques, un transport fluide et sécurisé des données, et le bon fonctionnement d’une telle stratégie en dépend.

Le premier pré-requis est la garantie de l’intégrité de ces données. Leur stockage, leur sécurité doit être une priorité pour s’assurer que les informations ne sont pas corrompues, qu’elles respectent les préceptes du RGPD. Pour cela il est important de répondre aux questions de cybersécurité, de sauvegarde et de restauration (en cas de cyberattaque, ou tout simplement en cas d’erreur humaine).

Le deuxième impératif pour l’exploitation des données est d’y avoir accès. Un accès réglementé et réservé aux personnes autorisées à traiter les données en question. Une haute disponibilité, toujours sécurisée de bout en bout.

Le troisième est une stratégie de business intelligence affûtée pour une exploitation optimale. Toutes les étapes précédentes seraient caduques sans une bonne plateforme de gestion des informations ou une bonne architecture des données. Une information doit être formatée selon des besoins spécifiques à son utilisation. Tout ce qui compose cette business intelligence doit donc être prédéfini et respecté par tous les services de l’entreprise.

Optimiser sa gestion des données c’est aussi ne pas inutilement multiplier les prestataires et les outils. Pour gagner en temps, en énergie, et en praticité, on peut faire le choix d’une seule société experte dans le domaine. L’avantage de l’interlocuteur unique est indéniable, c’est l’assurance de ne pas faire d’erreur et de ne pas négliger d’étape importante. Les données sont intégralement prises en charge de l’hébergement jusqu’au transport, tout en assurant une très haute disponibilité.

Pour en savoir plus sur le sujet, vous pouvez lire notre article sur la data, accélérateur de reprise économique.